Coupe du monde de rugby : « manque d’air », « plombs qui sautent », les drôles de coïncidences dans l’hôtel des Blacks …

Coupe du monde de rugby : "manque d'air", "plombs qui sautent", les drôles de coïncidences dans l'hôtel des Blacks ...

L’entraîneur des Blacks évoque les obstacles avant le match d’ouverture de la Coupe du Monde contre la France

Une préparation entravée par des contrariétés

Lors d’une récente interview, Ian Foster, l’ancien entraîneur de l’équipe de rugby de la Nouvelle-Zélande, a partagé quelques souvenirs délicats concernant la préparation du match d’ouverture de la Coupe du Monde. Malgré son refus de chercher des excuses, il se rappelle néanmoins de certains éléments qui ont perturbé l’équipe des Blacks.

Avant d’affronter les Bleus au stade de France, les joueurs ont été placés dans un hôtel à Créteil par World Rugby, la fédération internationale. Cependant, plusieurs désagréments ont affecté les futurs finalistes : « Nous avons eu des problèmes avec la climatisation qui ne fonctionnait pas. Il faisait déjà 36 degrés et à l’intérieur de l’hôtel, on avait l’impression qu’il faisait dix degrés de plus. Nous manquions d’air », a expliqué Foster dans un entretien accordé à L’Equipe.

Des conditions difficiles pour la préparation du match

Alors que le staff a pu acheter cinquante ventilateurs pour faire face à cette situation, Foster et les Blacks ont dû composer avec un problème supplémentaire. « Chaque fois que nous mettions en route un grille-pain, les plombs sautaient dans l’hôtel. Ce n’était donc pas l’endroit idéal pour préparer un match d’ouverture de Coupe du Monde », a admis le sélectionneur des finalistes malheureux face à la France.

Accepter l’adversité et s’adapter

Malgré ces désagréments, Foster a fait preuve de fair-play en déclarant : « Nous ne devons pas nous laisser perturber par des éléments que nous ne contrôlons pas. L’adversité renforce une équipe. C’est aussi cela, l’aventure d’une Coupe du Monde : savoir s’adapter. Face à la France, nous n’avons pas été à la hauteur, surtout dans le dernier quart d’heure. Et cela n’est en aucun cas de la faute de cet hôtel. »

Source: ladepeche.fr